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Jean-Michel Aulas : « Cela ne doit plus se reproduire »

Le président de l'OL, Jean-Michel Aulas, s'est entretenu avec des journalistes suite à la soirée de dimanche marquée par l'arrêt du match face à l'OM.
OL 22 nov. 2021 6 min

« La décision a été prise par Monsieur Buquet en présence des deux capitaines et des deux entraîneurs. On a d’ailleurs les attestations qui précisent exactement les termes de la décision. Ils sont sortis pour aller s’entraîner. La consigne a été donnée et elle a été répercutée immédiatement dans les termes qui nous ont été donnés par le superviseur des délégués, à savoir la reprise sous condition qu’il n’y ait pas d’autres incidents comme cela a été expliqué par le speaker.

La première partie de la réunion s’est déroulée dans le pôle de sécurité. Je n’ai pas participé au début. Monsieur Buquet a essayé de protéger la santé des joueurs, ce qui est bien normal. Il a donné dès le début l’impression qu’il était plutôt favorable d’arrêter. Tout le monde est intervenu. Les dirigeants de l’OM ont été très courtois, il n’y a pas eu de diatribe comme cela avait été le cas lors du retour de Valbuena à Marseille avec des jets de bouteilles en verre. Monsieur Buquet était déjà l’arbitre et le préfet de police avait imposé de reprendre le match pour éviter des incidents. Hier soir, il y a eu des échanges, des réflexions. La décision a été prise beaucoup trop longtemps après l’incident. Monsieur Buquet a dit ok, qu’il fallait reprendre. Tout le monde est descendu ensuite. Les capitaines et les entraîneurs ont été reçus par Monsieur Buquet, ses adjoints et les deux délégués pour indiquer la reprise et les modalités. Il y a eu un certain nombre d’échanges extérieurs car quelques temps après, le superviseur est revenu pour nous dire que Monsieur Buquet voulait voir les deux présidents et le préfet. Il a indiqué qu’il souhaitait que le match soit interrompu en précisant qu’il avait déjà émis cette hypothèse lors de la première réunion. Le préfet était très surpris. Je lui ai demandé les motivations de ce changement, je n’ai pas eu de réponse. Il a laissé penser que c’était sa conviction intime depuis le début. On ne doit pas attendre une heure et demie pour prendre la décision. Il y a eu un certain nombre d’interventions extérieures. On a vu débarquer des joueurs de l’OM, notamment un qui a tapé sur la porte et crié des insultes. Steve Mandanda a pris acte de la décision. Le coach a réclamé que l’arbitre voit Dimitri Payet avant la reprise. Cela a contribué à changer le cours de l’histoire.

A partir du moment où il y a un incident, la LFP est amenée à prendre une décision de principe qui évidemment marque les esprits et qui nous pénalise. C’est une mesure qu’on va accepter. On est dans le cadre d’un souci grave mais qui concerne un individu qui a été interpellé et remis entre les mains de la justice. Compte tenu des installations sophistiquées de l’OL, on a pu prendre sur le fait l’individu. Il n’était pas téléguidé, les groupes de supporters ne se sont pas solidarisés. On a proposé de le radier à vie mais on n’en a pas la possibilité. On applique les règles, les consignes. A la justice d’intervenir. Des mesures sont à trouver pour retrouver une sérénité. Il ne faudra pas faire d’amalgame. Ce qu’il s’est passé hier soir n’a rien à voir avec les envahissements de terrain, les bagarres. C’est incomparable. Je reste favorable aux sanctions sévères y compris en matière de points. Les Bad Gones se désolidarisent complètement de cet individu. Retirer des points quand il y a des envahissements de terrain, des bagarres est tout à fait légitime mais je ne suis pas certain qu’on mérite de nous retirer un point en comparaison. On ne veut pas être les coupables de tout. Je n’imagine pas qu’on ne rejoue pas cette rencontre. Le match entre Nice et l’OM a été rejoué en terrain neutre.

On a un certain nombre de filets, on peut les mettre. Pendant la première interruption, il a été demandé par Monsieur Buquet de mettre en place quatre boucliers devant les angles de corner. Il n’y a pas eu d’autres projectiles, excepté cette bouteille et du papier.

Je suis complètement solidaire de Vincent Labrune. Je serai demain dans le bureau du ministère de l’Intérieur avec Vincent et Pablo Longoria. Il n’y a pas de souci. Si on doit renverser la table, il faut le faire pour tout le monde. Cela ne doit plus se reproduire.

C’est un risque qui existe dans un certain nombre de clubs. On sensibilise les groupes de supporters pour trouver les bonnes solutions. Il n’y a pas de compromissions à l’OL. On dépose plainte à chaque incident. Si la justice veut faire un exemple, elle peut le faire avec une radiation à vie. »