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OLTV : Les meilleurs moments de Smaïl Bouabdellah dans OLNS

Publié le 16 février 2021 à 19:00:00
OLTV : Les meilleurs moments de Smaïl Bouabdellah dans OLNS
Smaïl Boubadellah était l'invité de Barth ce mardi dans OL Night System. Retrouvez l'émission en intégralité sur OLTV et OLPlay.

La fin de Téléfoot

L’émotion elle est là, c’est une aventure qui s’arrête, tout le monde a travaillé pour qu’on puisse s’éclater. C’est comme une colonie de vacances qui s’arrête prématurément. C’est une douleur collective, pas individuelle, je refuse de me plaindre et de m’apitoyer sur mon sort. Partout ou on rebondira, on aura à cœur de montrer qu’on avait une belle rédaction. Moi j’ai pas le droit de me plaindre. Il y a un côté instinct quand je rejoins la chaine, on me parle de choses à faire et d’un profil qui me plaisent. Il y a évidemment un doute, on entend des gens qui disent que c’est pas viable, on disait pareil quand on a commencé Bein Sports. Les présidents de Ligue 1 et tout l’écosystème y croient, alors si eux y croient alors qu’ils risquent plus gros que moi, pourquoi je n’y croirais pas. On est encore salariés, il y a des choses que je ne peux pas dévoiler. J’ai pas le temps et envie de me rendre malade pour ces personnes qui ont fait des choses malveillantes, ça serait leur donner de l’importance, je n’ai pas assez de respect pour eux pour leur en vouloir. J’aurai bien aimé qu’on garde les droits mais ça c’est comme un match. On a fait un match qu’on a gagné parce qu’on a fait des belles choses, mais on a perdu sur tapis vert.

 

 

La lutte pour le titre

L’équipe est potentiellement championne de France parce qu’elle a le niveau elle ne manquera pas de fraicheur parce qu’il y a pas de compétitions européennes, je ne sais pas si c’est un mal ou un bien. J’en fais mon plus grand favori parmi les 3 premiers du championnat. Ça manque un peu de sérénité, j’ai peur que ça parte dans tous les sens. Le PSG a plus l’habitude, c’est une machine programmée pour être champion de France. L’OL est calibré pour jouer le titre. Dans le jeu je ne vois pas ce qui peut manquer à l’Olympique Lyonnais. Ce qui se passera pour le PSG en coupe d’Europe sera décisif. Les gens pensent que c’était facile pour l’OL d’être champion de France dans les années 2000, on se rend pas compte de la gestion et comment manager un vestiaire et tous les egos pour gagner.

 

 

Son avis sur Rayan Cherki

J’ai peur de l’enflammer et qu’on est le syndrome du « Nouveau Zidane » je voudrais pas qu’un talent comme le sien soit perturbé comme ça. Je suis journaliste et nous sommes les premiers à faire ça, mais ça ne me plait pas, chaque joueur est unique et il n’y aura pas de 2ème Zidane. Il y a le talent mais surtout un gamin de 17 ans, ça me dérange pas qu’à cet âge-là il montre les progrès qu’il a à faire. Rayan Cherki n’est pas Lionel Messi mais c’est pas grave, on oublie très souvent qu’un joueur de 17 ans est encore dans sa formation, à 18 ou 19 ans il sera dans sa post-formation. Mais il y a le mot formation. La norme c’est de finir sa formation et ensuite qu’il s’aguerrisse, ne les mettons pas devant leurs responsabilités à 17 ans.

 

 

Les émotions des supporters

Je suis jaloux des supporters lyonnais, je rêve d’être supporter lyonnais et avoir la boule au ventre avant un derby contre Saint-Etienne. Je suis supporter du Racing Club de France, je suis tous leurs matchs même sur internet quand je ne peux pas aller au stade. Ma dernière émotion c’est une finale de Coupe de France en 1990. C’est pas du sport de haut niveau donc j’ai pas toutes ces émotions. Le foot c’est de l’émotion, c’est notre moteur, on va la chercher nous-même. On se rend malade ou en colère après une décision de l’arbitre ou les choix d’un joueur. Je rêve d’être déçu pour mon club et vivre ces émotions-là. Je remercie le président du club qui a sauvé l’équipe alors qu’il n’avait aucune affinité, même si on monte pas en Ligue 1 ou Ligue 2 mais je le remercie pour ce qu’il fait au club.

 

 

 

 

 

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