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Bruno Guimarães : « La concurrence me motive à donner le meilleur »

Publié le 15 février 2021 à 15:20:00
Bruno Guimarães : « La concurrence me motive à donner le meilleur »
Alors qu’il vient de fêter sa première année à l’OL, Bruno Guimarães nous a accordé un entretien. L’occasion pour lui d’évoquer son adaptation, le Final 8, mais aussi ses débuts en sélection et ses objectifs personnels. L'intégralité de l'entretien est à retrouver sur OLPlay.

Son adaptation rapide

« C’est vrai que ça s’est mieux passé que je ne l’imaginais, avant la crise du Covid c’était magique. Après ça a été un peu plus dur, je n’étais pas bien. Mais pour ma première année passée ici je suis vraiment content, et j’espère faire encore mieux maintenant. Quand je suis arrivé ici, je disais que mon rêve était de marquer mon nom dans l’histoire du club, et je pense que, petit à petit, je suis en train de le faire. 

 

Le bilan collectif de l'OL

Il est positif, on a fait une très bonne Ligue des Champions, on a fait de grands matches. Je pense aussi qu’on a fait rêver les supporters lyonnais et c’est le plus important.

 

La concurrence au milieu de terrain

Ça se passe bien, nous sommes tous amis, sur et en dehors du terrain. C’est bien pour l’équipe, c’est surtout un problème pour le coach (rires). Pour moi c’est important aussi, je sais que si je ne donne pas le meilleur de moi-même, je ne jouerai pas. Donc ça me motive, que ce soit à l’entrainement ou en match, pour toujours faire de mon mieux.

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Ses débuts en sélection

C’est un moment dont j’ai toujours rêvé, je savais que je n’ai pas beaucoup joué, mais déjà le fait d’être appelé était très important. Ensuite quand j’ai été rappelé alors que je pensais avoir fait des mauvais matches avec l’OL, Tite et son staff m’ont rassuré. Ils m’ont dit qu’ils croyaient en moi, et je crois que ça m’a aidé à retrouver le niveau que j’avais. J’ai pour objectif de participer aux Jeux Olympiques, je suis le capitaine des U23, j’espère qu’on pourra jouer malgré la crise sanitaire. Je me souviens du premier titre du Brésil lors des derniers JO, je me souviens des célébrations. Je sais que c’est difficile pour le peuple brésilien en ce moment alors je pense que le football peut leur apporter de la joie si on arrive à gagner ces Jeux Olympiques.

 

L'apprentissage du français

Ça a été dur, pendant le premier confinement j’ai pris des cours, tous les jours. Comme je n’avais pas grand-chose à faire chez moi, je me suis dit que c’était le moment pour apprendre. C’est peut-être le seul point positif du confinement.

 

Le rôle d'Isabelle Dias

C’est un peu comme ma mère au club, si j’ai besoin de quelque chose je sais que je peux lui faire appel. Elle m’a beaucoup aidé moi, mais aussi ma famille. Une semaine avant que je signe mon contrat pour venir on parlait déjà. J’avais beaucoup d’interrogations, mais finalement je pense que j’ai fait le bon choix.

 

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Ses occupations en dehors du foot

Je joue à la console, je fais du sport, je continue mes cours de français et j’ai commencé à apprendre l’anglais. Pour moi c’est vraiment important d’apprendre les langues, ça me fait vraiment plaisir de pouvoir comprendre le français, je suis bilingue maintenant !

 

La différence entre le football brésilien et le football français

Pour moi le foot se joue toujours à 11 contre 11, la différence est surtout au niveau de l’intensité. Au Brésil, 4 ou 5 joueurs jouent avec la même intensité qu’en France. Ici, même si une équipe a moins de qualité, elle va tout le temps courir et ne rien lâcher. Mais le football brésilien m’a apporté l’intelligence de jeu, notamment grâce au futsal auquel je joue depuis toujours.

 

Ses objectifs de carrière

Mon objectif c’est de gagner la Ligue des Champions, les Jeux Olympiques et la Coupe du Monde. Si je réussis ça, je peux finir ma carrière tranquillement. »

 

 

 

 

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