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OLTV : Les meilleurs moments d'Hervé Penot dans OLNS

Publié le 28 juillet 2020 à 19:00:00
OLTV : Les meilleurs moments d'Hervé Penot dans OLNS
Le consultant de la chaîne L'Équipe Hervé Penot était l’invité d’OL Night System ce mardi sur OLTV. L’émission est à retrouver en intégralité sur OL Play.

Les clubs français en Coupes d’Europe

« Il y a un soucis de motivation et de méthodes dans le championnat de France. Chaque joueur qui part dit qu’il progresse énormément avec les nouvelles habitudes qu’il découvre en Angleterre, en Italie, en Espagne… C’est aussi lié au manque de puissance financière de nos clubs français. Avant les années 2000, c’était compliqué pour les clubs français d’exister sur la scène européenne. Avec le PSG, on peut espérer avoir un club français champion d’Europe à court ou moyen terme, mais l’écrasante majorité des clubs ne peut pas prétendre à ces moyens financiers et attractifs. C’est un problème pour un championnat majeur d’Europe. »

 

Évoluer à l’OL

« Ce n’est pas simple pour un joueur d’évoluer à Lyon car la pression est très forte. L’hégémonie des années 2000 a donné des rêves aux supporters qui attendent que leur club retrouve un succès similaire. Du coup, à la moindre contre performance, la pression est énorme car les réactions sont virulentes. L’OL est en Coupe d’Europe depuis 23 ans, c’est une performance phénoménale et c’est comme si c’était devenu un dû pour les supporters. Bien sûr que tout peut toujours être mieux, mais il faut se rappeler de la constance extrême de l’OL, que ce soit en Coupe d’Europe ou en championnat. »

 

La finale de la Coupe de la Ligue

« C’est le match capital, même devant celui de la Juve. Il y a un match où il faut être présent, c’est contre Paris. Gagner la Ligue des Champions sera extrêmement difficile et la seule porte restante pour l’OL est de gagner cette finale pour accéder à l’Europa League. Je pense que les deux équipes seront au même niveau physiquement, contrairement à la Juve qui a pu terminer son championnat. Je pense que c’est du 50-50 et l’absence de Kylian Mbappé change énormément de choses. Il y a toujours Neymar, évidemment, Di Maria, Icardi… C’est une plus grande équipe, mais sur un début de saison, les cartes sont toujours rebattues. »