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Un jour un match (21/03/2012) : PSG 1 – 3 OL, direction le dernier carré

Publié le 26 mars 2020 à 06:00:00
Un jour un match (21/03/2012) : PSG 1 – 3 OL, direction le dernier carré
Le 21 mars 2012, l’Olympique Lyonnais se déplace au Parc des Princes pour affronter le Paris Saint-Germain en 1/4 de finale de coupe de France. Une rencontre qui se solde par une belle victoire trois buts à un des Lyonnais. Le match est à suivre aujourd'hui sur OLTV et OL Play à partir de 15h30.

Il y a huit ans jour pour jour, l’OL doit se défaire du club de la Capitale pour continuer son parcours en Coupe de France et par la même occasion atteindre le dernier carré. Avant cela, en 1/8 de finale, les joueurs de Rémi Garde ont réussi à éliminer les Girondins de Bordeaux au stade de Gerland après prolongation (3-1 ap). C’est une toute autre affaire qui se présente désormais à Lisandro et les siens puisqu’ils se déplacent chez le grand PSG, vivement renforcé l’Été dernier notamment grâce à l’arrivée des Qataris en Île-de-France. D’autant plus que quelques semaines auparavant, les deux formations s’étaient quittées sur un match nul après que les Parisiens aient rejoint les Lyonnais au score dans les ultimes instants (4-4). Aly Cissokoh affirme d'ailleurs « Après le match nul à Gerland, nous voulions montrer que ce 4-4 nous restait encore en travers de la gorge ».

 

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Dès le début de la rencontre, l’OL est bien entré dans son match et trouve face à lui, un adversaire replié dans son camp qui joue avec un bloc bas. Bafétimbi Gomis tente sa chance à deux reprises, en vain, mais ce sont finalement les Franciliens qui prennent les devants contre le cours du jeu. En effet, un penalty très litigieux est sifflé suite à une main collée le long du corps de Samuel Umtiti. Le joueur du centre de formation effectue ses débuts avec les pros dans cette rencontre « Pour mes premiers pas en professionnel, cela me fait vraiment plaisir de jouer ce genre de match ». Le Brésilien Néné s’en charge et trompe Hugo Lloris (1-0, 18’). La réaction ne se fait pas attendre pour Réveillère et ses partenaires qui vivent la situation comme une injustice, « Après le but encaissé sur penalty, nous avons continué à aller de l’avant. On fait une grosse première période… » explique le latéral droit. Kim Källström égalise pour l’OL, seulement quelques minutes après avoir encaissé le premier but de la rencontre, d’un splendide coup-franc qui se loge dans la lucarne de Nicolas Douchez (1-1, 25’). Très en vue ce soir-là, le Suédois est encore la baguette à la 39ème et distille une merveille de centre pour l’Argentin Lisandro López qui double la mise (1-2, 39’) et permet donc aux siens de faire la course en tête à la pause.

 

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Au retour des vestiaires, les hommes de Carlo Ancelotti sont déterminés à faire mieux et pour remédier à cela, le tacticien italien fait entrer Javier Pastore en jeu qui fluidifie grandement le milieu de terrain des locaux. Les Lyonnais souffrent mais tiennent bon. Hugo Lloris répond présent dans ce rendez-vous important et maintient un score favorable pour son équipe. Petit à petit, Rémi Garde effectue des changements à vocation défensive en voyant son équipe dominée dans le deuxième acte de cette rencontre. L’équipe plie mais ne rompt pas et se met même définitivement à l’abri dans les arrêts de jeu après qu’un penalty soit provoqué par Michel Bastos et transformé par « Bafé » Gomis (1-3, 90+2’). Le Brésilien décrit en fin de rencontre « Lors de mon entrée en jeu, le coach m’a demandé de bien garder le ballon et par la suite d’aller de l’avant ». 

 

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Une victoire qui permet à l’Olympique Lyonnais de continuer son chemin dans cette compétition. Jean-Michel Aulas en zone mixte explique « Je suis heureux car cette victoire est belle. Au-delà de la joie, il y a une très grande sérénité qui se dégage de l’équipe. Depuis cette élimination à Chypre, quelle revanche ! On s’est qualifié avec des choix de jeu différents et un but de retard, c’est d’autant plus méritoire ». Les Lyonnais joueront ensuite le Gazélec Ajaccio en demi-finale en Corse (0-4) puis face à Quevilly en finale. Ce match au stade de France sera remporté par la plus petite des marges grâce à un but de Lisandro, offrant par la même occasion au club, la cinquième coupe de France de l’histoire du club.