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OM - OL : les buts les plus marquants de l'Olympico

Publié le 09 novembre 2019 à 15:00:00
OM - OL : les buts les plus marquants de l'Olympico
L’Olympique Lyonnais et l’Olympique de Marseille sont deux clubs historiques du paysage footballistique français. Les confrontations entre les deux clubs font rage depuis des années et quelques buts ont été plus importants que les autres. En voici une sélection.

Le premier : OL - OM (2-2), Pierre Flamion, 11 novembre 1951

Pour cette première réalisation, il faut remonter dans les années 50. À cette époque, l’OL venait d’être créé et s’apprêtait à affronter pour la première fois l’équipe qui deviendra l’un de ses plus grands rivaux au fil du temps. Cette 13e journée de championnat se déroule à Gerland et ce sont les locaux qui vont prendre le meilleur sur leur adversaire : Pierre Flamion ouvre le score (1-0, 28’) et signe ainsi le premier but de l’histoire de l’Olympico. Georges Dupraz va même faire le break (2-0, 41’) mais l’OM recollera au score en seconde mi-temps grâce à Roberto Alarcon (2-1, 67’) et Jean Lanfranchi (2-2, 71’). Le ton est déjà lancé : cette affiche est vouée à être riche en buts.

 

L’exploit individuel : OM - OL (0-1), Juninho, 21 mai 2005

Pour cette 37ème journée de Ligue 1, l’OL se présente au Vélodrome en étant d’ores et déjà champion. Pas de pression donc pour les Gones, même si gagner contre Marseille, d’autant plus à domicile, représente toujours une performance de choix. Et s’il y a bien un homme qui jouait chaque match comme si sa vie en dépendait, c’était bien Juninho. Alors que le score est encore nul et vierge, le numéro 8 légendaire de l’OL hérite du ballon à l’entrée de la surface. Il feinte Costa, puis Déhu, avant de crocheter Habib Beye qui se jette pour tacler. Le Brésilien n’a plus qu’à envelopper une frappe dans le petit filet de Gavanon pour inscrire le seul but du match, mais aussi l’un des plus beaux des Olympicos.

 

La folie : OL - OM (5-5), Michel Bastos, 8 novembre 2009

Décidément, le mois de novembre est propice aux Olympicos d’exception. 58 ans après leur première confrontation, Lyonnais et Marseillais se retrouvent pour la 13e journée de championnat et se livrent coup pour coup. Après avoir inscrit les deux premiers buts, l’OL se retrouve mené 2-4 à la 74e minute de jeu. C’était sans compter ce diable de Lisandro qui, en trois minutes, inscrit un doublé. 4-4, le temps additionnel est lancé et le match semble avoir assez offert de folie pour rassasier les 38 000 spectateurs du stade de Gerland. Et pourtant. Pjanic récupère la balle dans sa moitié de terrain et perce le milieu adverse. Il s’appuie sur Lisandro qui remise en une touche pour Gomis qui, en une touche également, lance Pjanic qui était parti au but. On croit que le Bosnien va frapper au but mais seul l’actuel Turinois voit Michel Bastos débouler côté droit et le sert sur un plateau. Le Brésilien crucifie Mandanda au terme d’une action d’anthologie. Si l’OM parviendra à égaliser au bout de la nuit, Bastos a inscrit l’un des plus beaux buts de l’histoire de l’Olympique Lyonnais dans ce qui reste encore aujourd’hui l’un des matches les plus spectaculaires de l’histoire du championnat de France.

 

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Le 1er d’une longue soirée : OL - OM (8-0), Alain Cavéglia, 24 mai 1997

Le 13 janvier 1991, l’OM a battu l’OL sur sa pelouse avec le plus gros écart de l’histoire des Olympicos : un 7-0 net et sans bavure qui porte la marque d’un Jean-Pierre Papin quadruple buteur. La gifle est violente et l’OL ne remporte qu’un match sur les sept qui suivent. Vient alors cette 38e journée de championnat de la saison 1996-1997. Les jeux sont déjà fait et les deux équipes sont respectivement neuvième et dixième, avec huit points d’avance pour les locaux. Un match assez banal sur le papier, qui va vite devenir historique. Dès la première minute de jeu, Alain Cavéglia est lancé dans la surface d’une balle lobée et bat facilement le gardien marseillais. C’est le début d’un déferlement qui sera le plus important de l’histoire des Olympicos : Florian Maurice (8’, 29’), Franck Gava (15’), Ludovic Giuly (20’, 25’, 54’) et ce même Alain Cavéglia (35’) vont ajouter sept buts supplémentaires pour une victoire 8-0, rien que ça. Si l’on enlève le 5-5 de 2009, c’est la rencontre la plus riche en buts entre les deux équipes, et, évidemment, la victoire avec le plus grand écart.

 

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