Féminines / Women's International Champions Cup

WICC : L'histoire des Américaines de l'OL

Publié le 08 août 2019 à 15:00:00
WICC : L'histoire des Américaines de l'OL
Retour sur les Américaines qui ont porté le maillot de l'OL avant le départ des Lyonnaises aux USA pour y disputer la Women's International Champions Cup.

L'histoire entre la section féminine de l'OL et les États-Unis est intimement liée et les relations pourraient même s'intensifier à l'avenir, avec le projet de franchise outre-Atlantique du Président de l'OL Jean-Michel Aulas. Rien de plus logique tant les USA, vainqueurs de la dernière Coupe du Monde, et l'OL, qui a remporté six Women's Champions League dont les quatre dernières, sont des références mondiales en termes de football féminin.

Dès la création à l'été 2004 de l'OL Féminin, né de la fusion avec l'équipe féminine du FC Lyon, cinq stars américaines avaient débarqué entre Rhône et Saône : la gardienne Hope Solo, la défenseure Danielle Slaton, la milieu de terrain Lorrie Fair, et les attaquantes Christie Welsh (7 buts en 11 matches) et Aly Wagner (4 buts en 5 matches). Si parmi ces joueuses, seules Slaton (16 matches) et Fair (15 matches) participeront à des matches des deux premières saisons, la venue des stars US aura permis de frapper un grand coup d'entrée et de démontrer toute l'ambition de l'OL. Durant cette période, Jillian Nicks (1 match) et Tara Flint (7 matches), moins connues, ont fait monter le contingent américain à sept.

Il faudra attendre la saison 2012-2013 pour voir arriver une nouvelle star américaine en la personne de Megan Rapinoe, meilleure buteuse et meilleure joueuse de la dernière Coupe du Monde. La talentueuse milieu gauche effectuera deux moitiés de saison à l'OL, remportant au passage 2 championnats de D1 Féminine et 1 Coupe de France. Avec 28 matches et 8 buts, l'artiste Rapinoe est l'Américaine qui a le plus joué à l'OL.

En 2016-2017, Jean-Michel Aulas frappe de nouveau un grand coup en parvenant à s'attacher les services de la superstar Alex Morgan pour la seconde partie de saison. Malgré quelques blessures, l'attaquante des USA parviendra à inscrire 12 buts en 16 apparitions et deviendra la première Américaine à remporter la Women's Champions League avec l'OL, en plus de la D1 Féminine et de la Coupe de France. La milieu de terrain Morgan Brian lui succèdera la saison suivante mais peinera à se faire sa place dans le riche effectif lyonnais avec seulement 5 matches disputés.

À l'inverse plusieurs Lyonnaises ont aussi vécu une expérience aux États-Unis. La responsable de la formation Sonia Bompastor a évolué aux Washington Freedom en 2009 et 2010. Pendant que l'adjointe de Jean-Luc Vasseur Camille Abily était aux Los Angeles Sol puis au FC Gold Pride avec qui elle remporta la WPS.

Amandine Henry a aussi remporté le championnat américain en 2017 avec les Portland Thorns, alors que la recrue belge Janice Cayman, passée par l'Université de Florida State et Pali Blues, avait remporté le titre la saison précédente avec le Western New-York Flash, franchise rachetée depuis par North Carolina Courage qui accueille la Women's International Champions Cup la semaine prochaine.

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