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Anthony Racioppi : « J’ai toujours cru en moi, je n’ai jamais baissé les bras »

Publié le 10 février 2019 à 06:00:00

présenté par  présenté par FirstTeam

Anthony Racioppi : « J’ai toujours cru en moi, je n’ai jamais baissé les bras »
Gardien titulaire en National 2 et troisième gardien de l’effectif professionnel, Anthony Racioppi revient sur son parcours à l’OL.

" Quel est ton ressenti sur ta première saison avec le groupe pro ?

J’ai reçu un très bon accueil de la part du groupe. Cela fait un peu plus de 6 mois que j’y suis et j’ai pris mes repères. C’est une équipe jeune et je m’entends bien avec tout le monde.

Comment as-tu vécu tes débuts en professionnel, face à Sion et Fulham ?

J’avais un peu d’appréhension, mais quand tu joues, tu dois assurer. J’ai joué la seconde mi-temps contre Sion où j’ai pris un penalty en fin de match, mais dans l’ensemble, je suis content de ma prestation. Puis, face à Fulham, j’ai également joué la seconde mi-temps et nous avons gagné 4 à 0 donc cela reste un très bon souvenir également.

Tu es arrivé très jeune à l’OL, comment es-tu devenu gardien ?

C’est mon père qui m’a plongé dans le foot, petit nous allions voir des matchs en Italie. Mon père était gardien aussi donc je pense que cela m’a beaucoup influencé. Il est très important pour moi, on est toujours ensemble, il me suit et me donne des conseils.

 

Tes premières années à l’OL ont été compliquées, raconte-nous.

Je suis arrivé en U14 et je n’ai pu faire aucun match de championnat, car j’ai eu un problème de licence. Je pouvais simplement participer aux tournois. En U15, tout s’est bien passé et je me suis dit que c’était enfin parti, mais en U16, les problèmes de licence m’ont rattrapé et j’ai dû trouver un club pour jouer. La semaine, je m’entraînais à l’OL et le week-end, je jouais avec Annecy. En U17, j’ai fait toute une saison à Annecy, avant de revenir à l’OL.

Ton retour à l’OL a également été difficile.

En U19, j’étais deuxième gardien et je jouais peu. Lors d’un match contre Auxerre, je me suis fracturé le tibia-péroné ce qui m’a écarté des terrains pendant 3 mois.

Malgré les difficultés, as-tu déjà douté ?

Cela m’est arrivé, mais toujours intérieurement. Je n’en ai jamais fait part aux autres. Après, j’ai toujours cru en moi et je n’ai pas baissé les bras. Je ne pouvais pas abandonner après tout ce que j’avais déjà fait.

Tu as bien fait de ne pas abandonner, car la suite est belle...

Quelques semaines après ma reprise, Sébastien Guérin (entraîneur des gardiens) m’a dit que j’allais m’entraîner avec le groupe professionnel. J’étais heureux et stressé à la fois. Après cela, je me suis dit que j’avais une carte à jouer et que le club comptait sur moi. "

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