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Maxence Caqueret : « la période que je traverse est assez extraordinaire ... »

Publié le 14 janvier 2019 à 10:08:00
Maxence Caqueret : « la période que je traverse est assez extraordinaire ... »
Entre la signature de son premier contrat professionnel fin 2018 et sa première apparition avec l’équipe fanion en ce début d’année, Maxence Caqueret, le milieu de terrain de l’OL, traverse actuellement la période la plus intense de sa jeune carrière. Des moments inoubliables que la nouvelle pépite issue de la formation lyonnaise, promise à un grand avenir, a abordé au micro OLTV.

Maxence, tu as découvert le groupe professionnel lors du stage d’été en Suisse. Qu’as-tu dit aux autres membres du groupe lors de ton discours ?

Je leur ai dit que j’étais très heureux d’être avec eux, que j’étais ici pour travailler, pour m’imposer dans ce club et que j’allais tout faire pour rester avec eux cette saison.

Trouve t-on facilement sa place au sein d’un vestiaire professionnel ?

Grâce aux entraînements, ce n’est pas compliqué d’être intégré au vestiaire. Mais c’est vrai qu’au début on se fait tout petit. C’était mon objectif depuis mon arrivée à l’OL mais ce n’est pas une fin en soi. Ce n’est que le début...

Tu as aussi gagné ta place au sein du Musée de l’OL, en devenant récemment le 530ème joueur à porter les couleurs du club…

C’est énorme ! J’ai vu ça après le match face à Bourges. C’est touchant d’être entré dans l’histoire du club…

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Justement, parlons de ce match à Bourges : comment as-tu appris ta titularisation et comment as-tu vécu cet instant ?

Le coach a fait sa causerie, puis il a annoncé le nom des onze titulaires. À ce moment-là, j’ai vu que mon nom était inscrit sur la feuille de match, dans l’équipe de départ. J’étais un peu surpris mais content à la fois… après, j’ai tout de suite préparé mon match.

Qu’as-tu pensé de ta prestation ?

C’est dur de se juger (rires). Dans l’ensemble, je pense que ce n’était pas trop mal mais je sais que je peux faire et que je dois faire beaucoup mieux.

As-tu eu le temps d’apprécier ces moments, avant et pendant la rencontre ?

Comme à chaque match, il y avait déjà ce plaisir de jouer au foot. Mais c’est vrai que c’était particulier. Il y avait un peu plus d’envie et de plaisir puisque c’était mon premier match en pro.

Tu traverses une période incroyable …

C’est vrai que c’est une période assez extraordinaire pour moi : j’ai vécu mes premiers pas en pros, j’ai aussi signé mon premier contrat professionnel… C’était mon objectif numéro un mais ce n’est qu’une étape de ma carrière.

C’était l’aboutissement d’un projet familial ?

Oui, mes parents, mon frère et ma sœur sont les quatre personnes qui m’ont toujours accompagnées. Ils ont été présents depuis mon arrivée à l’OL et je sais qu’ils seront toujours à mes côtés à l’avenir. Je les remercie chaque jour de m’accompagner.

Qu’est-ce que cela te fait d’être devenu professionnel à l'OL ?

L’OL, c’est mon club de cœur. Avant même mon arrivée ici, je supportais déjà ce club. Chaque année, j’avais mon maillot de l’OL. Je suivais tous les matches avec mes parents. Arriver ici et signer pro quelques années plus tard, c’est incroyable ! J’avais même des posters de plusieurs joueurs comme Juninho ou Michel Bastos... Et j’étais fan de Grégory Coupet : quand j’avais quatre ans, j’étais allé à une séance de dédicaces et il m’avait signé des gants. Mais je ne pense pas qu’il soit au courant (rires).

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Ça a toujours été ton objectif ?

Oui, j’ai toujours voulu devenir footballeur. Quand on me posait la question à l’école, c’était toujours la même réponse : devenir joueur professionnel. On me dit souvent que c’est compliqué de ne pas avoir un gros physique à ce poste de milieu de terrain. Mais je suis un joueur qui joue simple, qui évite le plus possible les duels mais qui n’hésite pas à y aller quand il le faut. J’ai un modèle, c’est Andres Iniesta. Depuis que je suis petit, je le regarde jouer. Et aujourd’hui encore, je me passe vidéos de lui.

Quels entraîneurs ont le plus compté pour toi ?

Tous m’ont apporté quelque chose en plus depuis que je suis arrivé ici. En post-formation, Cyrille Dolce m’a vraiment forgé en tant qu’homme et Armand Garrido aussi, un peu plus tard. Ce sont vraiment les deux coaches qui m’ont le plus marqué. Il y a aussi Amaury Barlet, le premier coach que j’ai eu en arrivant ici, ou Jean-Baptiste Grégoire… Tous ces coaches m’ont apporté.

Comment gère-t-on le passage du monde jeune, entre la National 2 et la Youth League, et le groupe professionnel ?

Ça peut paraître compliqué de faire la navette mais c’est le foot qui demande cela. L’important, qu’on joue en pro ou en jeune, c’est d’être au même niveau. Il faut constamment prouver si l’on veut goûter de nouveau au haut niveau. Au final, le plaisir reste le même : celui de jouer au foot.

Que peut-on te souhaiter pour cette nouvelle année ?

Le meilleur pour ma famille, déjà. Et puis côté foot, pourquoi pas gratter d’autres minutes en pro, que ce soit en Ligue 1 ou en coupes. Et puis, ça serait parfait si on pouvait également remporter la Youth League, la Coupe Gambardella avec l’OL et le Championnat d’Europe avec la France… Il faut être ambitieux (rires).

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