Masculins / OL - PSG

Après OL–PSG : les cinq temps forts d’une soirée cinq étoiles

Publié le 22 janvier 2018 à 11:19:00
En faisant tomber le leader parisien au bout de la nuit, l’OL aura réalisé une performance exceptionnelle au terme d’une rencontre marquée par cinq temps forts et le nouveau record d’affluence toutes compétitons confondues.

Un Groupama Stadium record

Il n’aura pas tenu bien longtemps. Un mois presque tout pile, le Groupama Stadium a de nouveau battu son record d’affluence toutes compétitons confondues. Alors qu’ils les avaient été 57 206 le 17 décembre dernier face à Marseille, les spectateurs étaient 57 582 (soit un taux de remplissage de 96,2%) hier lors de la réception de Paris. Et on imagine assez facilement qu’ils n’ont pas été déçus par le spectacle proposé !

« Le paradis va se régaler »

C’est tout un club en deuil qui s’est avancé vers ce rendez-vous. Avec une émotion intense et une volonté démultipliée de faire rayonner en cette soirée étoilée la ville de Lyon comme Paul Bocuse, décédé la veille, l’avait fait durant de nombreuses décennies à travers le monde. Le Groupama Stadium lui réserve une minute d’applaudissements et les virages de touchantes banderoles. Deux minutes plus tard, le capitaine lyonnais, brassard noir autour du biceps, y va lui aussi de son hommage savoureux.

Sans titre-1

Le tour de magie de Fekir

L’affiche au sommet entre l’OL et le PSG promettait un grand spectacle. Et ce fut le cas dès l’entame : sur la première incursion lyonnaise, Nabil Fekir obtient un coup franc lointain et excentré, qu’il parvient tout de même à transformer d’une inspiration géniale et d’un coup de patte magique. Une ouverture du score précoce qui met le feu à l’enceinte olympienne.

Memphis prodige

En supériorité numérique, l’OL tente le tout pour le tout et Bruno Genesio réalise le coaching gagnant. Au bout du bout du temps additionnel, Memphis délaisse son couloir pour s’engouffrer dans l’axe et, après avoir écarté son vis-à-vis, règle la mire afin de nettoyer la lucarne d’Areola. Un délice qui régale tout un stade, tout un peuple.

Le rugissement du Lyon

Memphis fait alors entrer le Groupama Stadium et ses deux virages en fusion et les plongent dans une folie contagieuse. Antho Lopes sprinte les 50 mètres qui le sépare du banc pour sauter dans les bras de son entraîneur. Marcelo l’imite. Kenny Tete est intenable. Memphis, le lion tatoué sur le dos, célèbre à sa manière… Après la communion de tout un groupe avec ses supporters, la fête se poursuit dans les vestiaires. Un très grand moment !

Sur le même thème
X
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer
des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. En savoir plus et gérer ces paramètres.
J'accepte