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Ludovic Giuly dans Culture Club

Publié le 01 décembre 2015 à 09:44:00
Le milieu de terrain formé à l’OL au début des années 90 était l’invité d’Héloïse Basson et de Serge Colonge sur OL TV. Ludovic Giuly a évoqué les difficultés lyonnaises du moment mais aussi la dernière d’un stade de Gerland qui l’a tant marqué.

La dernière à Gerland

« C’est plein d’émotions pour les anciens joueurs. C’est bien que le club grandisse. Pour être un grand club, il faut un stade comme celui de Décines. Une page se tourne. On a vécu toute notre jeunesse à Gerland. On a marqué, on a passé des grands moments. Il faut passer à autre chose… Mon plus beau souvenir ? Le match contre la Lazio ou le match contre Rennes où on fait 3 à 3 et je marque deux fois. J’adorais jouer à Gerland. Même quand je venais en tant qu’adversaire, je faisais des bons matchs. Gerland, c’est particulier pour moi. C’est là où j’ai commencé. J’ai tout de suite eu mes repères dans ce stade. Ça a été mon stade ».

La défaite à Montpellier

« Lyon a un problème pour enchaîner les matchs. Ils étaient déçus de l’élimination et ils ont subi les choses contre Montpellier. Quand on n’est pas bien, il faut savoir rester bien en place et ne pas se jeter. Il n’y a pas eu de taulier pour calmer les choses après les deux buts. Les cadres sont importants dans un groupe pour donner l’impulsion ».

Le passage à vide du moment

« Il y a beaucoup de blessés à l’OL depuis pas mal de temps. Il faut peut-être revoir les séances d’entraînements, individualiser. Il y a aussi de la malchance. Le plus gros coup dur est la blessure de Fekir Il était en train d’exploser. Il se trouvait merveilleusement bien avec Lacazette. Il a fallu tout reconstruire, ce n’est pas évident. Les résultats n’ont pas suivi. Il y a eu un début de saison difficile dans les médias aussi. Il y a eu un confort avant cela. Ce sont des jeunes joueurs qui ont prolongé. Mais on voit que ça ne se passe pas comme prévu. Il n’y a rien d’acquis. Chaque match est une remise en question. Il faut répéter dans le long terme. Il faut aussi un bon état d’esprit dans le vestiaire. Quand ça ne va pas, c’est aux anciens, aux cadres de faire passer le message. Il faut aller dans le même sens. Il faut être franc avec ses partenaires, faire les efforts les uns pour les autres. Chacun fait son petit truc. Il faut remettre le bleu de chauffe. Il faut que ça vive ».

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